Les deux artistes ont travaillé ensemble pour créer une pièce artistique unique. Ils se sont « laissés séduire par des formes qui se rapprochent un peu du courant surréaliste au niveau de l’art avec un objet qui puise ses inspirations du liquide, des fonds marins, de l’eau, tout en étant sensuel. »
Un engouement du public
« Cette attirance pour l’eau est quelque chose qui me vient de l’enfance et du temps que j’ai passé au bord des rivières ardéchoises, confie Mathias. C’est un univers très fort pour moi et nourrissant imaginairement parlant. Les bonbonnières reflètent clairement la lumière de l’eau, ses formes mouvantes, sa capacité à nourrir et à transformer. » Le croquis a été assez vite réalisé, les deux artistes ont commencé les prototypes puis on enchainé la série. « J’avais un peu carte blanche pour cette série. Je me suis amusé. J’ai pu jouer à fond sur la part d’inconnu qu’offre le soufflage en laissant totalement vivre le verre, avoue Mathias. Je me suis permis des petits écarts qui permettent des formes différentes à certains endroits, tout en gardant pour objectif la ressemblance des pièces en termes de taille et de visuel. »
Voter pour l’objet
La bonbonnière intitulée Lume connait un engouement auprès du public. Thibaut envisage donc de présenter le modèle au 18e concours Cinna, révélateur de talents et dédié à l’innovation et à la durabilité dans le design, dont le thème de cette année est Imaginer aujourd’hui le design qui sera encore là dans 50 ans. « Par chance, on a été sélectionnés parmi les 30 finalistes », félicite Thibaut. Le public est invité à voter pour ce design et cette fabrication made in Ardèche sur le site du concours Cinna, tout en bas de la page en cliquant sur participer, avant le 7 février. Le prix du public sera suivi plus tard, du prix du jury. « C’est le début de notre collaboration professionnelle avec Mathias, puisqu’elle a donné naissance à d’autres projets pour d’autres concours », dévoile Thibaut.

